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[PODCAST] Repérer et agir contre la cloque du pêcher.

Podcast jardipartageLe printemps est un moment crucial pour les fruitiers, particulièrement pour les pêchers, nectariniers et abricotiers. Leurs feuilles fragiles, en développement, sont en effet souvent la proie de champignons redoutables qui affaiblissent l’arbre et entraînent une récolte qualitativement et quantitativement moins bonne. 

Reconnaître la cloque du pêcher

Si les feuilles de votre pêcher sont cloquées et rougissent : pas de doute, la cloque du pêcher est bien là !

Les feuilles se déforment, se boursouflent, rougissent puis se dessèchent : voilà réunis chronologiquement tous les symptômes de la maladie ! Le champignon en cause, Taphrina deformans,  affectionne les temps frais et humides du début du printemps. Il s’installe donc bien souvent avant l’apparition des feuilles et surprend ainsi par sa précocité lorsqu’il les infecte, dès leur apparition.

Si l’arbre n’est pas trop atteint, les feuilles réussissent à s’étaler et parviennent à résister à cette maladie.

Il arrive aussi que l’arbre produise une seconde génération de feuilles tardives qui ne sera pas atteinte. En revanche, la cloque affaiblit considérablement les pêchers qui, pour les sujets les plus jeunes, peuvent en succomber.

Comment lutter contre la cloque du pêcher ?

Une fois déclarée, la maladie est très difficile à éradiquer ! Aussi, il vaut mieux agir préventivement, dès le mois de février ou mars, au gonflement des bourgeons, en pulvérisant un traitement à base de cuivre (bouillie bordelaise ou traitement plus spécifique) qui agira sur le tronc et les rameaux et devrait détruire les spores de ce parasite.

A l’automne, pensez, à pulvériser, si la maladie s’est déclarée au printemps précédent, une application de bouillie bordelaise juste avant la chute des feuilles, puis une deuxième   sur le tronc et les rameaux lorsque l’arbre sera à nu.

A propos de Bruno Nunez

Jardinier passionné depuis ma plus tendre enfance, je vous livre dans ces pages mes expériences réussies ou mes vrais échecs, des anecdotes, des astuces ou encore des infos pratiques,…

2 Commentaires

  1. On m’a donné un “remède de grand-mère”: attacher, sur le tronc du pêcher, un filet (comme ceux contenant des oignons) empli de coquilles d’oeufs. Et je dois avouer que bien étant très sceptique auparavant, je suis ravie du résultat. Plus besoin de traitement.

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